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5 idées pour intégrer l’anglais dans le quotidien de la classe

Cycle 1 à 33 min
Natacha Cazogier
Natacha CazogierProfesseure des écoles depuis 2007

Lors de nos différents séjours Erasmus+, puis au fil des formations autour de l’approche EMILE (en savoir plus dans cet article), nous avons découvert qu’il était possible de faire vivre l’anglais… sans forcément "faire une séance d’anglais".

Les apports de la recherche montrent que l’exposition régulière, en contexte, favorise l’appropriation naturelle de la langue. En fin d’année, lorsque l’attention diminue, cette approche ouvre des perspectives motivantes. 

Cet article propose5 idées interdisciplinaires, de la MS au CM2, pour intégrer l’anglais dans le quotidien de la classe. Simples à mettre en œuvre, elles permettent de consolider les acquis tout en redonnant du sens et du plaisir aux apprentissages.

1) Exposer les élèves à l'anglais plusieurs fois par jour

Depuis deux ans, il n’est pas rare que je croise mes collègues se déplacer dans les couloirs munis d’un mémo porte-clé (voir la photo ci-dessous), véritable anti-sèche (le comble pour un enseignant !), pour passer des consignes en anglais dans et en dehors de la classe. 

La raison ? L’équipe a décidé d’augmenter le temps d’exposition à la langue anglaise dans toutes les classes, en commençant par les consignes. Le porte-clé a donc été créé en équipe afin d’avoir toujours sous la main des consignes claires et harmonisées à l’échelle de l’école. 

Plus on exposera les enfants à une langue étrangère, plus ils développeront leur discrimination phonologique et travailleront leur compréhension, renforçant ainsi leur sentiment de compétence. 

De fait, il est possible d’intégrer l’anglais dans tous ces “petits moments” du quotidien de la vie de classe. Pour commencer, c’est rassurant et pas trop coûteux à mettre en place, et facilement accessible pour les élèves. 

des exemples

  • Les salutations et formules de politesse : simple et efficace, si l’on veut commencer en douceur, c’est une bonne piste. 
    • Remplacez simplement les “bonjour”, “merci”, “de rien”, “à demain” par des “good morning/afternoon”, “thank you”, “you’re welcome”, “see you tomorrow”. 
  • Le rituel d’appel : pourquoi ne pas proposer dans un premier temps aux élèves de répondre “I’m here”  (qui fait travailler la prononciation du “h”) lors de l’appel ? 
    • On pourra ensuite travailler la question “who’s missing today?” puis “how many people are missing?” avant de demander aux élèves de  compter les absents en anglais, introduisant alors la structure “there is/are X pupils missing today.
  • Les consignes de vie quotidienne : les consignes de travail, de déplacement, mais aussi les feedbacks sont aussi transposables en anglais. 
    • Par exemple, “take a pencil”, “line up!”, “good job !". Et pour les plus petits, au lieu de leur dire “enlève tes chaussures" : "take off your shoes” et au lieu de “mets tes chaussons”, un simple “put on your slippers.”
  • Les transitions : “It’s time to stop", "let’s go to recess", peuvent être introduites aisément auprès des élèves. 
  • Les retours au calme : il est possible d'instaurer un rituel de captation d'attention en anglais. Lorsqu'on dit une expression précise, les élèves doivent lui répondre l'expression correspondante. C'est un signal partagé et connu des élèves. 
    • Par exemple, on annonce "One, two, three, eyes on me." -> Les élèves répondent "One, two, eyes on you."
    • On annonce "Hocus Pocus." -> Les élèves répondent : "Everybody focus."
    • Ou encore "If you can hear me clap once !" -> Les élèves tapent une fois des mains.

2) Aborder l'anglais via l'écoute musicale

Je voulais proposer des temps d’écoute musicale de qualité à mes élèves, mais aussi continuer à faire vivre l’anglais dans la classe. Très vite, je me suis retrouvée face à une difficulté bien connue : comment tout faire tenir dans un emploi du temps déjà chargé ? 

C’est en préparant une séance que l’idée m’est venue : et si je ne cherchais plus à juxtaposer les apprentissages, mais à les faire dialoguer ? L’écoute musicale est un moment propice à l’attention, à la concentration, à l’expression des ressentis. Autant d’entrées intéressantes pour introduire une langue vivante. 

J’ai alors commencé à m’appuyer sur des formulations simples et ritualisées en anglais, directement liées aux compétences d’écoute musicale : “Listen carefully” ; “What do you hear?”; “Is it fast or slow?” ; “Is it loud or quiet?”.  

Peu à peu, les élèves ont associé ces expressions aux situations vécues. Ils ont développé à la fois leur capacité d’écoute, leur attention, mais aussi un vocabulaire spécifique, ancré dans une expérience concrète. 

Ce type de démarche permet de travailler plusieurs objectifs simultanément : affiner la perception auditive, enrichir le langage, entrer dans une première compréhension de l’anglais sans alourdir l’emploi du temps. Ce petit temps de rituel proposé avec des élèves de GS est finalement une petite parenthèse pleine de plaisir, qui peut être adaptée à tous les niveaux jusqu’au CM2. 

Structurer un rituel court, régulier et progressif

Une séance de 10 à 15 minutes une à deux fois par semaine suffit pour installer des habitudes d’écoute et faire émerger du vocabulaire en anglais. J’introduis le vocabulaire au fur et à mesure des séances. On peut commencer par une ou deux entrées simples, puis enrichir au fil des semaines. 

les étapes à faire en classe

  • Dans un premier temps, les élèves sont invités à identifier ce qu’ils entendent :“Do you hear instruments or a voice?” On peut ensuite affiner avec le type de voix :“Is it a man, a woman or a child?” puis progressivement : “Is the voice high or low?”
  • Une autre entrée accessible concerne le tempo : “Is it fast or slow?” Puis vient la question de l’intensité sonore : “Is it loud or quiet?” Enfin, une place importante est laissée aux émotions et au ressenti :“How do you feel?” et/ou “Is it happy, sad, scary?”
  • En fonction du niveau de classe des élèves, cette phase peut évoluer. En maternelle, on peut montrer, mimer et s’appuyer sur des flashcards. En élémentaire, on demande de justifier,  comparer, argumenter (tout en s’appuyant tout de même sur des flashcards).

Associer les formulations à des gestes ou des supports visuels

L'important est de les réinvestir régulièrement pour favoriser la mémorisation. Ces temps d’écoute peuvent également devenir de véritables portes d’entrée culturelles. 

On peut, par exemple :

  • situer la musique écoutée sur une carte du monde ;
  • comparer différentes musiques selon des critères d’écoute (tempo, instruments, ambiance) avec des rituels de catégorisation (dans un tableau par exemple) ;
  • créer des classements ou des familles de musiques.

 

Les élèves développent ainsi une première culture musicale et artistique, tout en donnant du sens à l’apprentissage de l’anglais. Une approche progressive et ritualisée permet aux élèves d’apprendre sans surcharge et avec plaisir. 

3) Proposer des temps d’activité physique en anglais

Lors de ma dernière année d’enseignement en CM1, en fin de période 5, ma séquence d’EPS s’est terminée 3 semaines avant la fin de la période afin de pouvoir évaluer et renseigner les bulletins, me laissant quelques créneaux à “meubler”. Avec mon binôme, nous avons donc profité de ces séances disponibles pour proposer des initiations à des jeux traditionnels anglais. 

Résultat : gros succès de What’s the time Mr Wolf ?  qui s’est retrouvé être le jeu-phare de la fin d’année, détrônant l’éternel épervier l’espace de quelques semaines. Quel plaisir d’entendre de l’anglais sur initiative des élèves ! Et enfin du changement et de la nouveauté dans la cour de récréation !

Comment structurer une séance type autour du jeu et de la motricité en anglais ?

Au cycle 1, l'enseignement de l'anglais gagne à sortir du cadre statique que l’on peut retrouver au coin regroupement. En associant le mouvement au langage, on favorise une immersion active où l'enfant "vit" la langue.  

Tout peut commencer par un rituel d’échauffement pour mobiliser le corps et le vocabulaire de base des actions. “Shake your hands”, “Touch your shoes”... Cette activité se rapproche beaucoup du jeu “Simon says”. C’est un moment idéal pour introduire les différentes parties du corps (feet, shoulders, knees) et pourquoi pas en musique à travers des rondes et jeux dansés. 

Pour une version orientée activité physique, on privilégie les verbes d'action sportifs :"Simon says... run in place!", "Simon says... jump like a frog!", "Simon says... do a jumping jack!". 

Enfin, on pourrait également travailler la motricité globale dans la salle de motricité ou dans la cour de récréation en créant des petits défis de déplacement pour intégrer les prépositions et les directions : “Hop over the line.” “Jump on the bridge”. On développera aussi le vocabulaire des objets de l’école.  

Et au cycle 2 ?

En élémntaire, il est intéressant de réfléchir à l'apport culturel possible. Saviez-vous que la marelle s’appelle Hopscotch en anglais et qu’elle n’a pas tout à fait la même forme ? Les règles, elles, sont les mêmes.

Les élèves peuvent être invités à découvrir les ressemblances entre leurs jeux de cour et ceux des Anglais. Le filet du pêcheur français ressemble fortement au London Bridge. Certains jeux traditionnels anglais (comme What’s the time Mr. Wolf ?) sont très appréciés des élèves et bien documentés sur internet, avec des ressources libres d’accès.

Les temps d’échauffement peuvent être proposés aux élèves en anglais. Qu’il soit statique (move/turn your head/shoulders ; elbows/hips/knees/feet) ou dynamique (walk/jump/run like a spider, crab, kangaroo, lion, gazelle) ce sera l’occasion pour les élèves de travailler l’anglais en réception et en action. Idéal !

Si l’on veut aller encore plus loin, avec les plus grands, pourquoi ne pas proposer une initiation au cricket ?

quelques remarques

  • Les créneaux d’APQ 30 sont particulièrement adaptés par leur format et les objectifs. 
  • Être progressif dans la passation de consigne : la donner en faisant une démonstration (anglais en réception avec étayage) puis la donner sans démonstration (réception sans étayage) avant de la laisser donner par un élève (production sur la base du volontariat). 
  • Privilégier des activités qui pourraient être reprises ensuite en autonomie par les élèves pendant le temps de récréation.

4) Cultiver l'anglais à travers les arts

Dans ma pratique, je me suis rendu compte que l’art est un puissant inducteur de parole chez les élèves. En toute évidence, l’histoire des arts et la pratique des arts plastiques deviennent moteur dans la pratique linguistique anglaise. 

Au cycle 1

L'album Colors d’Hervé Tullet est un support idéal pour l'apprentissage multisensoriel. L'objectif est ici de lier le geste au mot. Ne vous contentez pas de nommer les couleurs. Associez chaque geste à une action précise. Les élèves vont pouvoir revivre les actions de mélange présentées dans le livre. 

Faites répéter « Mix it! » ou « Shake it! » en mimant le mélange des couleurs sur une feuille. Utilisez des verbes d’action simples (tap, rub, mix, shake) que les élèves reproduisent physiquement. 

Vous pouvez proposer en trace écrite une petite "fiche-recette" ou affiche des couleurs : "Blue + Yellow = Green". Les élèves réalisent le mélange à la peinture et nomment le résultat à l'oral. Ce travail peut être complété par l’introduction d’une chanson autour des couleurs. 

Au cycle 2

Le "dessin pas à pas" (Directed Drawing) est un excellent moyen de faire entrer les consignes de classe dans une situation réelle de communication. Au départ, levez-vous et montrez l'exemple. Puis, progressez vers une autonomie où vous ne donnez que la consigne orale. 

Utilisez des verbes de mouvement et de position : «Draw a circle in the middle», «Draw two lines on the side», «Color the corner red». On peut introduire un jeu du «Blind Artist». Un élève devient le «chef» et donne des consignes simples en anglais à ses camarades pour réaliser un dessin géométrique par exemple. Cela transforme la consigne entendue en une consigne dite par l’élève.

Au cycle 3

On peut s’orienter vers l’histoire des arts. L’observation d’une œuvre d’art permet de dépasser le lexique de base et surtout de l’introduire ou de le réinvestir lors d’activités de description. Commencer par le global pour finir par les détails et partir des connaissances des élèves puis en introduire des nouvelles.

Travailler en 3 étapes : d’abord, “What can you see ?” avec l’établissement d’une liste (“I can see a wowan.”The woman cries”…). Dans un second temps, introduire les adjectifs de couleur, de taille et d’émotions (“The woman is sad”). Enfin, travailler sur la structure en introduisant des prépositions spatiales (“On the left…). 

Pour aller plus loin, une fois avoir travaillé sur quelques œuvres d’art, on peut introduire le jeu du portrait chinois de l'œuvre. Les élèves doivent décrire l'œuvre à un camarade qui devra retrouver de quelle œuvre il s’agit. 

Pensez alors à prévoir le lexique nécessaire à la description de l'oeuvre en elle-même mais aussi des  éléments essentiels à la description d'une oeuvre en général : inducteurs de langage (I can see... there is/are...) et localisation (in the foreground/background/ middle ground, in the top/bottom left/right-hand corner).

Dans tous les cycles, n'ayez pas peur de la répétition. L'art est le prétexte idéal pour réitérer les mêmes structures de phrase tout en changeant de support visuel. L'élève finit par s'approprier les structures sans effort conscient par plaisir de créer ou de découvrir. 

5) Développer les compétences numériques en anglais

Dans ma classe de CM1, un rituel de calcul mental bien intégré par mes élèves (le jeu du Trio) commençait à s'essouffler. Revenant d’une formation à l’étranger sur l’enseignement en langue, j'ai décidé de me lancer à le proposer en anglais

Les élèves sont entrés facilement le fait de déjà connaître les consignes, de pouvoir continuer à réfléchir en français t dans l'activité malgré le changement de langue :et de n'avoir à formuler de réponse en anglais qu'au moment de la comparaison des procédures a été très facilitant. 

De mon côté, il m'a simplement fallu anticiper des consignes courtes pour la présentation aux élèves et introduire le lexique nécessaire à l'activité (target number, times, minus, plus, equals).

Passée la surprise du passage en anglais ("Today, we are going to do our Trio in English"), les élèves se sont engagés dans l'activité et ont rapidement voulu passer présenter leur solution à leurs camarades

Au cycle 1 et au CP

Toutes les activités de construction du nombre peuvent très bien se prêter à l’exercice de l’enseignement en anglais. Nous pouvons proposer les jeux du Lucky Luke, celui du Greli-grelo ou du Bowl Game. 

Les activités de dénombrement dans la tête peuvent être aussi envisagées, par exemple le jeu de la cloche. Avec une cloche ou un autre instrument de musique, on frappe le nombre. Les enfants doivent compter en anglais dans leur tête et donner le nom du nombre frappé. 

À l’élémentaire

Les activités de calcul mental sont des supports pertinents. Au cycle 2, l’activité shut the box permettra de faire découvrir un jeu authentique issu de la culture anglaise. Plus classique, le jeu du furet est facilement proposable en langue étrangère. 

Au cycle 3, les activités de "le compte est bon" (dont le Trio est issu) sont de bonnes pistes. Les rituels géométriques peuvent aussi être de bons supports pour tenter le passage à l'anglais (ex : les figures téléphonées). Pour les plus ambitieux, il est possible de transposer la démarche m@thsenvie en langue anglaise (et nourrir la banque de données collaborative !).

quelques remarques

Peu importe le cycle où vous enseignez :

  • Comme pour tous les enseignements en langue, ne pas oublier que l'objectif principal est de travailler la discipline (par exemple, le calcul mental).
  • Chercher s’il existe un apport culturel à mettre en valeur dans l’activité que vous proposez. Saviez-vous notamment que les Anglais comptent sur leurs doigts différemment des Français, en commençant par lever l’index ?
  • Pour les élèves les moins à l'aise, acceptez qu'ils répondent en français. Ses camarades ou vous serez alors là pour l'aider à traduire en langue cible.

Pour finir, qu'en dit la recherche ?

Les recherches en didactique des langues montrent que l’apprentissage ne repose pas uniquement sur des séances formelles et d’un apprentissage linguistique. Une exposition régulière, contextualisée permet un bain de langage plus régulier et avec plus de sens. 

L’approche EMILE (ou CLIL) s’appuie précisément sur ce principe : apprendre une langue en l’utilisant dans des situations réelles et du quotidien. 

Les travaux de Stephen Krashen mettent en évidence l’importance d’un input compréhensible : les élèves apprennent mieux lorsqu’ils sont exposés à une langue légèrement au-dessus de leur niveau, dans un contexte sécurisant. La théorie de l'input repose sur l'acquisition d'une langue (language acquistion). 

L'acquisition ressemble au processus d'apprentissage de notre langue maternelle. La communication est naturelle et le contenu du message transmis importe bien plus que sa forme. De son côté, Lev Vygotsky souligne le rôle des interactions sociales dans les apprentissages : c’est en échangeant, en imitant et en expérimentant que les élèves progressent. Faire vivre l’anglais au quotidien, même de manière imparfaite, est déjà extrêmement bénéfique. 

nos conseils pour se lancer sereinement

  • S’appuyer sur des supports fiables : comptines, vidéos, albums audio avec prononciation correcte. 
  • Ritualiser des phrases simples : “Let’s go”, “Good job”, “Sit down”… 
  • Commencer petit : un moment dans la journée, une consigne, une rituel puis un de plus.
  • Accepter de ne pas tout maîtriser  : vous pouvez vous aussi apprendre.  
  • Apprendre avec les élèves : chercher ensemble, répéter, s’entraîner. 
  • Privilégier l’oral et la répétition plutôt que la correction immédiate. En langue vivante, c’est la régularité et l’exposition qui font progresser bien plus que la perfection. 

Mais je ne suis pas à l’aise en anglais…” 

Certains profs font un blocage quand ils doivent parler dans une autre langue, notamment car ils trouvent leur accent mauvais. De fait, d'après une étude, 24% des Français ressentent un inconfort notable lorsqu'il s'agit de parler dans une autre langue !

 

C’est une inquiétude très fréquente et légitime. Nous ne sommes pas tous égaux face aux compétences linguistiques. Pourtant, elle ne doit pas être un frein. Vous n’avez pas besoin d’être bilingue : votre rôle est d’exposer, de ritualiser, de donner envie.

 

Les élèves n’attendent pas la perfection : ils ont besoin de régularité et de sens…. Et l’erreur fait partie de l’apprentissage, pour eux comme pour vous ! 

 

À l'ère de l'IA, il existe des outils qui peuvent nous venir en aide. De nombreuses plateformes proposent des options de text-to-speech (TTS) très pratiques. Parmi eux, nous pouvons proposer celui de Natural Reader par exemple.

À travers des situations simples, efficaces et interdisciplinaires, les élèves s’approprient une langue étrangère  de manière douce et naturelle. Au final, ce sont les régularités et les situations authentiques qui feront la richesse de l’expérience et la qualité des échanges linguistiques. 

 

Flore Peyre, professeure des écoles depuis 2010, formatrice depuis 2023 et Natacha Cazogier, professeure des écoles depuis 2007, PEMF depuis 2022